41. Marie Vetsera

41. Marie Vetsera
"L'oubli d'une intimité absente, la consolation d'une ambition sans aliment, Rodolphe va les chercher auprès d'une jeune fille de dix-sept ans, la baronne Marie Vetsera. Il sécrète, dans le creux de son coeur, une ombre passion pour cette femme qui est encore presque une enfant, mais que son ascendance semi-oriantale a fait petite et potelée, tôt épanouie, et qui est, tout à fait, étrangère au type qu'il s'est formé d'après sa mère. Elle est, vrai, jolie et elle l'adore. Il est sensible à cet élan juvénile, au battement de ce coeur neuf, et noue un lien que sa cousine Marie de Larisch, jouant les pourvoyeuses, favorise et transforme en filet. Ce qui n'était, au départ, qu'un jeu, devient progresivement un engluement au point que lorsque Marie Vetsera devient sa maîtresse, l'archiduc envoie à Léon XIII une longue lettre pour demander l'annulation de son mariage. La réponse du Vatican est, l'on s'en doute, un refus, mais elle est adressée à l'Empereur et non au demandeur. La suite en est une scène des plus violentes entre le père et le fils. Deux jours plus tard, Rodolphe et Marie Vetsera sonr retrouvé morts à Mayerling, dans des conditions qui n'ont, à ce jour, pas été encore pleinement éclairées."

Plusieur version court sur la mort de Rodolphe :
- L'assassinat de Marie Vetsera par cyanure ( version envisagé par la famille Royale et vite écarté par le crâne "défoncé" de Rodolphe)
- L'assassinat politique (Très vite écarté par la famille Royale )
- Le suicide par amour ( Pour Marie Vetsera ? Certain historien vous dirait que Marie n'était qu'une amourette parmis d'autre, d'autre disent qu'il était amoureux d'une princesse Russe, la princesse K... qui était enceinte et attendait un garçon. Si Rodolphe n'était pas mort, je pense, que François-Joseph aurait sans dout autorisé se second mariage en sachant que qu'un prince héritier était né...Qui sait ??)

On sait aussi que François-Joseph a fait jurer par écrit a toutes les personnes présente lors de l'évenement et tout les proche de la famille royale de se taire sur Mayerling... Pourquoi ? Peut être que François-Joseph a préféré proclamé officielement le suicide de Rodolphe pour caché un assassinat politique?! Il aurait di à Charles (son neveux heritier ) "Jen'ai pas pu faire autrement. l'existence de la monarchie était en jeu"...


Photo : Sissi vie et destin d'Elisabeth d'Autriche (Edition Minerva, auteur ?? )
Source : Sissi vie et destin d'Elisabeth d'Autriche (Edition Minerva, auteur ?? ) / Les secrets d'une maison royale (Marie Larisch von Wallersee, Edition Payot Paris) / Rodolphe et les secrets de Mayerling (Jean Des Cars, Edition Perrin)

# Posted on Saturday, 29 July 2006 at 10:51 AM

Edited on Monday, 07 May 2007 at 9:59 AM

42. Les recettes de beauté de l'impératrice

42. Les recettes de beauté de l'impératrice
"Des masques de viande de veau crue sur le visage, des compresses à l'huile d'olive pour la peau, des serviettes humides autour du corps pour entretenir la minceur, tout, en fin compte, était au service de la beauté. L'impératrice Elisabeth utilisait régulièrement ces recettes.
Des régimes à base d'oranges, d'oeufs, de lait, le jus de six kilos de viande de boeuf en guise de déjeuner, des blancs d'oeuf salés - tout fut tenté pour ne pas prendre un gramme de trop.
Sans oublier le lait encore chaud qu'on vient de traire. Il tint souvent lieu de repas à l'impératrice! Pour pouvoir fournir constamment du lait à Sa Majesté, il fallit à vrai dire des animaux sélectionnés, en permanence sous contrôle vétérinaire et qui étaient élevés dans le jardin tyrolien de Schönbrunn. Les vaches et les chèvres étaient même emportées en voyage car l'impératrice ne se fiait pas au bétail étranger.
Elle contrôlait son poids trois fois par jour, le résultat était enregistré sur une liste. Pour une hauteur de cents soixante douze centimètre, il ne devait pas dépasser cinquante kilos. Le tour de la taille, des cuisses, des mollets, était aussi mesuré avec précision, car la plus grande préocupation de l'impératrice était sa silhouette mince et frêle.
Il y avait ainsi dans chacune de ses résidences une salle de gymnastique avec tous les appareils possibles, des anneaux, une barre fixe et des haltères. Le mouvement était le premier commandement : il s'associait à de longues chevauchées, à la gymnastique quotidienne - une à deux heures chaque matin - et à des promenades à pied qui duraient plusieurs heures. On peut qualifier sans hésitation de "marches forcées" : elles étaient en effet la terreur de toutes les dames dhonneur qui devaient accompagner Sa Majesté et bien souvent la talonnaient presque à bout de souffle, car le rythme prescrit était très soutenu.
Les femmes de chambre passaient une heure entière à lacer son corset, malgrès la minceur de sa taille. Mais elle ne devait pas mesurer plus de cinquante centimètre ! Il arrivait aussi que les robes de l'impératrice soient cousues directeent sur elle pour être parfaitement ajustées à son corps. Sous sa tenue de cheval, elle ne portait pas de lingerie mais une tunique en cuir de cref extrèmement mince. Elle devit être humide pour lui allez comme une seconde peau. Dans son livre, Die kranken Habsburger (Les Maladies des Habsbour), le Dr Bankl en conclut qu'on a là sans équivoque le tableau clinique de "l'anorexia nervosa, une obsession de maigrir pathologiquement s'accompagnant d'un besoin de mouvenement irrésistible et de l'alternance de phases de dépression et d'excitation agressive". Il explique aussi que les symptômes nevrotiques de l'anorexie sont très étroitement liés, sur le plan psychique, au rejet de toute plénitude corporelle et, avant tout, de la sexualité.

"Pour moi ni vi amour ni vain,
L'un fait mal, l'autre fait vomir"

écrivit un jour l'impératrice."

Source : Sissi, ses frères et soeurs, valse tragique en Bavière (Edition Pygmalion, Erika Bestenreiner)
Photo : ???/ colorisation par Daisy (moi même en faite ! )

# Posted on Monday, 31 July 2006 at 5:02 PM

Edited on Monday, 23 July 2007 at 3:49 PM

43. Sa chevelure et Fanny Angerer

43. Sa chevelure et Fanny Angerer
La partie la plus importante de son culte de la beauté était les soins qu'elle apportait à sa chevelure qui lui tombait jusqu'au chevilles. Elle pesait cinq kilos, dit-on. Il n'est pas étonant que cette masse lui ait causé des maux de tête. C'est pourquoi ils étaient relevés avec des rubans pour soulager la tête et le cou.
Le soin de la coiffure durait trois heures chaque jour; le lavage était un rituel qui occupait toute la journée et avait lieu toutes les trois semaines. Une mixture à base de trente jaunes d'oeufs crus mélangés à du cognac était étalée avec un pinceau et devait agir pendants une heure.
L'experte qui s'occupait de la chevelure impériale s'appelait Fanny Angerer et avait jadis été coiffeuse au Burgtheater à Vienne. Les coiffures très inventives des actrices avaient frappé Elisabeth qui détourné la jeune femme du théâtre grâce à une offre fabuleuse. En tout cas, ses appointements égalaient ceux d'un professeur d'université. Fanny était la créatrice de la "coiffeure à la couronne", qui fut le signe distinctif d'Elisabeth. Elle fut souvent imitée, notament par ces soeurs. Beaucoup de dames de la cour s'offraient le luxe d'être coiffées par Fanny Angerer, ce qui lui apportait un supplément de revenu considérable.
Pour apaiser l'âme de sa maîtresse, pour qui, malgrès sa chevelure abondante, la chute du moindr cheveu signifiait une perte irréparable, Fanny avait un truc : elle fesait disparaître les cheveux tombés en la peignant sur un ruban adhésif fixé à son tablier à l'insu des regards critiques de Sa Majesté. Apparement, celle-ci n'a jamais percé la ruse. Elle était tellement satisfaite de sa coiffeuse qu'elle aurait aimé empécher son mariage. Comme elle n'y réussit pas, elle prit aussi son époux à son service. Monsieur Feifalik fut nommé intendant des voyag, puis élévé au rang de conseiller aulique et enfin de chevalier.

Source : Sissi, ses frères et soeurs valse tragique en Bavière (Editeur Pygmalion, Erika Bestenreiner)
Photo : Fanny Angerer ==> sissiweb

# Posted on Tuesday, 01 August 2006 at 4:23 PM

Edited on Monday, 23 July 2007 at 3:46 PM

44. Mariage de Gisèle et de Léopold de Bavière

44. Mariage de Gisèle et de Léopold de Bavière
Gisela, la fille aînée du couple impérial, se fiança avec le prince Leopold de Bavière. "Le bonheur familial de la petite et du brave Leopold me semble certain, mais on ne peut considérer ce mariage comme un bon choix", nota l'archiduchesse Sophie dans son journal. Ce n'était effectivement pas un bon choix pour la fille de l'empereur d'Autriche, mais Gisela n'avait pas hérité de la beauté de sa mère et il n'y avait pas à se moment-là d'autre prince de la famille catholique qui puisse convenir. Aussi François Joseph donna-t-il son accord.
Maus auparavant il fallut encore vaincre un obstacle. Au sens strict, Leopold n'était pas libre. Des pourparlers de mariage étaient engagés avec la princesse Amalie de Cobourg. Mais le plus jeune frère d'Elisabeth, Max Emmanuel, duc de Bavière, surnommé Mapperl dans la famille, était tombé amoureux de cette princesse et voulait l'épouser. L'impératrice intervint pour débrouiller cette situation un peu confuse et satisfaire tous les intéréssés.
Le mariage de Gisela et de Leopold fut célébré à Vienne en avril 1873. La mère de la mariée suscita davantage l'intérêt que sa fille. "Comme elle était belle dans sa robe brodée d'argent, et ses cheveux qui ondulaient et brillaient et le diadème qui y scintillait était d'un charme indicible", écrivait la comtesse Festetics et elle continue poétiquement : "Mais ce qu"il y a de plus beau en elle, ce n'est pas son être physique, mais ce qui flotte autour d'elle
- c'est comme une atmosphère -, un parfum de grâce, de noblesse, de douceur, d'ingénuité, de modestie et encore de splendeur qui est éouvent".
Au moment de la séparation à la gare tous étaient émus, le prince héritier Rodolphe surtout qui perdait la compagne de son enfance, mais aussi l'empereur qui avait les larmes aux yeux. C'est Elisabeth qui montra le plus de maîtrise de osi. Gisela lui était toujours restée étrangère. Peut être n'était-elle pas la seul coupable, car l'archiduchesse Sophie l'avait prise sous sa protection pour en fair une parfaite fille d'empereur.
Juste neuf mois après son mariage elle rendit Elisabeth d'Autriche grand mère pour la première fois. Cette dernière agée de seulement trente six ans, accomplit certe son devoir et assista à l'accouchement mis fut satisfaite que sa présence n'ait pas été longtemps nécessaire. Gisela mit au monde une fille qui reçut le nom d'Elisabeth.
Le deuxième enfant de Gisela fut encore une fille. L'impératrice écrivit alors assez durment à son fils : "L'enfant de Gisela est d'une rare laideur, mais il est très vivant. Il ressemble tout à fait à sa mère". Gisela aura ensuite deux garçons
Quelque temps plus tard, avec l'aide de la comtesse Festetics, Elisabeth arrangea le mariage qui lui tenait à coeur : celui qui unissait son frère Max Emmanuel et la princesse Amalie de Cobourg.

Source : Sissi, ses frères et soeurs, valse tragique en Bavière (Edition Pygmalion, Erika Bestenreiner)
Photo : Gisela, Leaopold et leurs quatre enfants

# Posted on Tuesday, 01 August 2006 at 6:00 PM

Edited on Monday, 23 July 2007 at 3:49 PM

45. Mort de l'archiduchesse Sophie

45. Mort de l'archiduchesse Sophie
L'archiduchesse Sophie mourut en 1872, peut après les fiançailles de Gisela. Un refroidissement qu'elle avait attrapé lors d'une sortie au Burgtheater le 9 mai se transforma en une pneumonie contre laquelle les médecons furent impuissants. La famille passa dix jours et dix nuit au chevet de l'agonisante. L'impératrice Elisabeth qui se trouvait à Méran interrompit aussitôt son séjour et revint à Vienne. L'empereur qui passait chaque minute de son temps libre auprès de sa mère fit répandre de la paille dans la cour de la Hofbourg pour assourdir le roulement des voitures et le piétinement des chevaux. Même la mort ne fut pas un évenement privé. Le cérémonial jouait là aussi son rôle.
Elisabeth resta à son chevet jusqu'au décès de l'archiduchesse Sophie à trois heures du matin. "Le seul homme de la cour impériale", comme on l'appelait jadis, était mort. "Son esprit était extrémement cultivé, sa raison de vive, son jugement pénétrant. C'était une femme remarquable d'un caractère extraordinaire, ferme, presque rigide dans ses principes, une femme d'un rare talent, une excélente mère...", jugea la Neue Freie Presse de Vienne le 29 mai 1872. L'ambassadeur de Suisse considéra qu'elle était "le phénomène politique le plus important depuis Marie-Thérèse, parmi toutes les femmes de la famille impériale".
C'est avant tout pour François-Joseph que sa mort fut le plus dure. L'archiduchesse Sophie n'avait pas été seulement sa mère, mais aussi sa confidente, sa conseillère - une tête politique qui raisonnait froidement. Et elle lui avait donné (moi je dirait imposé) ainsi qu'aux ainés de ses enfants ce qu'il n'avait guère trouvé auprès de sa femme (a cause de qui ?) : une vie de famille. Bien que l'archiduchesse Sophie ne fut jamais impératrice elle incarnait cette fonction pour le milieu conservateur de la cour. Les viennois l'appelait "notre impératrice". Elisabeth n'eut pas l'intention de prendre la place de Sophie et de s'engager politiquement ou même de faire entrer en jeu ses convictions libérales. Elle s'était mêlée une seul fois de la politique : pour le compromis avec la Hongris. Désormais, elle se retira de plus en plus de la cour, de la vie publique et des devoirs de représentation.

Source : Sissi, ses frères et soeurs, varle tragique en Bavière (Edition Pygmalion, Erik Bestenreiner)
Photo :L'archiduchesse Sophie et l'archiduc Franz Karl

# Posted on Tuesday, 01 August 2006 at 6:18 PM

Edited on Monday, 07 May 2007 at 10:00 AM