186. TOMBEAU Sissi

186. TOMBEAU Sissi
Photo : Jane (encore merci)

# Posted on Tuesday, 20 October 2009 at 7:25 AM

187. Plaques du tombeau de Sissi

187. Plaques du tombeau de Sissi
Photo : Jane (encore merci)

# Posted on Tuesday, 20 October 2009 at 7:26 AM

188. Acte d'accusation de Luigi Lucheni

188. Acte d'accusation de Luigi Lucheni
Un cadeau avant noël ! Voici un extrait de l'acte d'accusation de Luigi Lucheni qui se trouve au archive de Genève. L'administrateur du forum sissi.forumpro à réussit à avoir l'exclusivité de diffusé certaines archives sur internet. Ces archives n'ont encore jamais été publier ni même communiqué au public.

"Le Procureur Général expose que par ordonnance en date du 22 octobre 1898, la chambre d'Instruction de la République et Canton de Genève, a renvoyé par devant la Cour de Justice Criminelle siégeant avec le concours du jury puisse être jugé le nommé Lucheni Luigi, né à Paris, en Avril 1873, fils de Louise Lucheni, manoeuvre italien, actuellement détenu.
Comme accusé : d'avoir le 10 septembre 1898, à Genève, volontairement commis homicide sur la personne de Sa Majesté Elisabeth Amélie Eugénie, Impératrice d'Autriche, Reine de Hongrie, en se servant contre elle d'un instrument piquant, de forme triangulaire et allongée, avec cette circonstance que cet homicide a été commis avec préméditation et guet-apens.
Crime d'assassinat prévu et puni par les articles 83.84.249.251 et 252 du Code pénal."

"Le Procureur Général, après un nouvel examen de la procédure déclare :
Le 30 avril 1898, S.M.l'Impératrice d'Autriche, Reine de Hongrie qui reveniat des eaux de Nauheim, arrivait au !grand Hotel de Caux, souffrante depuis un certain temps, elle attendait de son séjour en Suisse, le rétablissement de sa santé; elle était accompagnée de plusieurs dignitaire de sa Cour, mais voyageait strictement incognito sous le nom de Comtesse de Hohenembs.
Ainsi que ce fût le casn lors de ses précédents séjours, dans le Canton de Vaud, elle désira se rendre à Genève, spécialement dans le but de visiter Mme la Baronne de Rotschild, a qui elle manifesta son intention, par lettre le jeudi 8 septembre.
Le vendredi 9, à une heure de l'après midi, S.M. débarquait au Quai du Montblanc, et se faisait conduire, immédiatement, à Pregny, chez Madame la Baronne de Rotschild; elle passa la majeure partie de l'après midi en sa compagnie; elle revint à Genève à 6 heures, à l'Hotel Beau Rivage, où ses appartements avaient été préparés, dans la soirée, elle sortit à pied avec sa dame d'honneur, Madame la Comtesse de Sztaray, traversa la ville, alla jusqu'à la place Bel Air et au Boulevard du théâtre, visita plusieurs magazins et regagna, ensuite, son hotel aux environs de neuf heures.
Le Samedi 10 septembre, l'impératrice et la Comtesse Sztaray sortirent de nouveau de l'hotel vers 11 heures, visitèrent encore divers magazins et, après une courte promenade, rentrèrent à l'hotel Beau Rivage à 13h15. Devant s'embarquer pour Territet sur le bateau "Le Genève", qui partait à 13h40, elles quittèrent définitivement l'hotel à 13h30 et se dirigèrent sur le trottoir qui longe le lac, l'Impératrice se trouvant à droite; lorsqu'elles arrivèrent à peu près à la hauteur de l'hotel de la Paix, un individu, qui c'était accoudé sur la barrière du lac, s'avança vers l'Impératrice en courant, se baissa, comme s'il voulait regarder sous son ombrelle, et lui porta un coup, en pleine poitrine, avec une rapidité telle, que nul n'observa qu'il tenait une arme à la main; la violance du choc terrassa l'Impératrice . Aidée de la Comtesse Sztaray et d'un assistant, elle se releva. Debout, elle désira marché seule et continuer sa route jusqu'à l'embarcadère; à une question de sa dame d'honneur qui lui demandait si elle souffrait, elle répondit : "Je ne sais pas, je crois que j'ai mal à la poitrine"
A peine arrivée sur le bateau, S.M. eût une syncope et resta quelques minutes sans connaissance; nul ne songeait, alors, à la gravité de l'évènement qui venait de se produire; le bateau partit; l'Impératrice revint à elle et prononça même ces mots "Que m'est-il arrivée", elle perdit de nouveau connaissance et son état s'aggrava assez rapidement, à ce moment le bateau était sorti de la rade et se trouvait à la hauteur de la Campagne Peantamour à Sécheron, il fût décidé de faire machine en arrière et d'aborder au débarcadère des Pâquis, le plus voisin de l'hotel Beau Rivage; le bateau aborda; entre temps, une civière avait été improvisée au moyen de deux rames réunies par des pliants.
C'est ainsi que l'Impératrice fût transportée à son hotel; quelques minutes après, elle expirait en présence de Madame la Comtesse Sztaray, de Mme Myer, directrice de l'hotel et de M. le Docteur Golay, qui avait été mandé dés que l'on vit le bateau revenir en arrière.
A la nouvelle du décès de S.M., une consternation profonde s'empara de tous les habitants de notre ville, Magistrat et citoyens manifestèrent, spontanément, leur horreur pour le crime infâme qui venait de se commettre et leur sympathie envers ceux qu'il atteignait directement.
L'agresseur de l'Impératrice, aussitôt après l'avoir frappée, s'était enfui dans la direction de la rue des Alpes, il fût poursuivit par plusieurs témoins de son acte; lorsqu'il arriva à la hauteur du N°5 de la rue des Alpes, il se trouva en présence de M.Rouge aiguilleur à (??), qui veniat en sens inverse et étendit les bras pour lui barrer le passage; M.M. Chammartin, électricien, Willemin, cocher, puis Fraux, coher, qui le poursuivaient et étaient sur le point de l'atteindre, prétèrent, alors, main-forte et le maintinrent en état d'arrestation, tandis qu'il cherchait à se dégager de leur étreinte. Conduit au Poste de la police des Pâquis, il chantonnais en route, il fût ensuite consuit au Palais de Justice. Interrogé, il déclara se nommé Luigi Lucheni, être arrivé à Genève le 5 septembre, venant de Lausanne, ou il séjournait depuis le 20 mai et s'être rendu à Genève dans le but de tuer le Prince d'Orléan dont les journaux, disait-il, avaient annoncé la présence; ne l'ayant pas trouvé, Lucheni se serait rendu à Evian, le Mercredi 7, dans l'espoir de l'y rencontrer, déçu sans cet espoir, il serait revenu, le lendemain, à Genève, résolu à attendre, pour le frapper, quelque personnage de marque. Il apprit dit-il par les journaux du Vendredi 9, que l'Impératrice d'Autriche était descendue à l'Hotel Beau Rivage, il se mit alors en surveillance dans les rues environnant cet hotel et ne cessa sa surveillance que pour aller prendre ses repas.
Le Samedi 10, à 13h30, il vit le valet de chambre de l'impératrice se rendre au bateau; connaissant sa Majesté pour l'avoir vue dit-il, à Buda-Pesth en 1894, il se plaça sur le parcours qu'elle devait suivre et, lorsqu'elle fût à sa portée, il s'élança et la frappa au coeur, avec une lime triangulaire qu'il avait achetée, quelques jours auparavant, à Lausanne, dans le but de commettre un attentat; il savait, a-t-il dit, qu'une telle arme occasionnait une blessure des plus dangereuses; "en frappant, ajouta t'il, j'ai eu le sentiment que l'arme pénétrait profondément et que l'Impératrice devait mourir". Il reconnût, ensuite, s'être enfui après le crime et d'être débarassé de arme. Au cours de son interrogatoire, le téléphone annonça que l'Impératrice venait d'expirer; d"s que cette nouvelle fût portée à sa connaissance, Lucheni manifesta une grande joie. Il avoua être anarchiste et avoir agi avec préméditation, dans un but exemplaire, pour faire avancer la cause anarchiste; il nia catégoriquement avoir des complices.
Dés que le décès de l'Impératrice leur eût été annoncé, le Procureur Général et le Juge d'Instruction se rendirent à l'Hotel Beau Rivage, accompagnés de M. le Docteur Mégevand, requis pour procéder à l'examen de la blessure et, le cas échéant, à une autopsie partielle, ces Messieurs eurent rejoint plus patd par M.le Professeur Aug.Reverdin, puis par M. le Professeur Gosse, qui devaient collaborer avec M. le Docteur Méquevand. Une autopsie partielle fût reconnu indispensable et il fût décidé qu'il y serait procédé le lendemain. S.M. l'Empereur d' Autriche avait, dans l'intervalle, été pévenu de cette nécessité et déclarait, par dépèche, s'en remettre aux décisions des Magistrats Genevois.
L'autopsie révéla l'existance d'une plaie triangulaire, occasionné par un instrument allongé et piquant, qui avait fissuré la 4e côte dans toute son épaisseur et, pénétrant sur une déchiré le péricarde et traversé, de part en part, le ventricule gauche du coeur. La mort était indicutablement consécutive à ces lesions, l'écoulement progressif du sang, ayant arrêté les fonctions du coeur.
Deux heures après le crime, la concierge du N°3 de la rue des Alpes ramassait, à l'entrée de l'allée de sa maison, une lime triangulaire grossièrement anmanchée. Si 'lon observe qu'elle fût trouvée sur le passafe de Lucheni lorsqu'il fuyait, que celui ci ne portait aucune autre arme lors de son arrestation, que dés son premier interrogatoire, soit plus s'une heure auparavant, il en avait fait la description; si 'lon observe encore que cette lime correspond aux lesions constatées, qu'exhibée à Lucheni, il la reconnût et, qu'en outre, unnommée Martinelli arrêté complice de Lucheni, déclara l'avoir vue en sa possession à Lausanne et l'avoir emmanchée sur sa demande, il est hors de doute que, malgrè toutes les suppositions qui se sont produites, telle est l'arme qui a causé la mort de l'Impératrice; si elle ne présente oas de traces de sang perceptibles, ce qui serait, scientifiquement explicable, c'est qu'elle ne fput remise à la Justice que le Dimanche 11 seulement, après avoir passé en plusieurs mains, la concierge qui l'avait trouvée ayant cru qu'il s'agissait d'un outil égaré par une personne qui déménageait.

[...]

Lucheni s'est défendu avec énergie d'avoir des complices; cependant, et bien que nulle participation effective d'un complice n'aît été démontrées, il est possible que l'acte qu'il a commis ne soit pas le faite d'une conception purement individuelle, il a, en tous cas, dans cette conception la part la plus large, il est l'initiateur principal et l'exécuteur direct de son acte, mais, certaine réticences de sa part et d'évidentes inexactitudes de son récits, donnent à penser que Lucheni a beaucoup à dissimuler, et, comme ce n'est point pour lui même, puisqu'il ne s'épargne nullement dans ses déclarations, ce ne peut être qu'en faveur d'autruit.
[...]


La suite des archives sera diffusé le 25 décembre sur sissi.forumpro ! Vous y trouverez :
- L'acte d'accusation de Luigi Lucheni en entier
- La déposition d'un témoin qui à vue Sissi se faire assassiner
- L'interrogatoir de Lucheni où il raconte sa première rencontre avec l'impératrice en 1894
- Le mandat d'arrêt officiel de Lucheni
- L'ouverture d'enquête pour retrouver l'arme du crime
- Le rapport du commissariat de police de sureté
- L'autopsie du médecin Suisse
- L'autopsie du médecin Autrichien
- L'interrogatoire de Lucheni (10/09/1989 2heures après les faits)
- L'interrogatoire de Lucheni (04/10/1898)
- L'interrogatoire de Fanny Meyer
- L'interrogatoire de la Comtesse Sztaray
-L'interrogatoire du concierge de l'Hotel Beau Rivage


Source : Archive de Genève, merci à Jimmy
Photo : logo de sissi.forumpro

# Posted on Sunday, 20 December 2009 at 4:46 PM

189. Les voyages de Sissi

189. Les voyages de Sissi
On ne voit pas grand chose mais les couleurs vont vous donner une idée :
- En bleu : Allemagne
- En rose : Autriche
- En jaune : Hongrie
- En blanc : Autres pays (France, Suisse, Angleterre, Grèce, Portugal, Italie, etc.)

En Haut du tableau de haut en bas les années de 1854 à 1898
Puis de gauche à droite de Janvier à Décembre.

On peux donc voir que Sissi, malgré les "on dit" à passé beaucoup de temps à Vienne. Ce n'est que vers les dix dernières années qu'elle voyageât beaucoup et encore on peux voir qu'elle revenait toujours à Vienne. Les sept premières années de mariages elle ne voyageât pas du tout. On peux voir aussi qu'elle était beaucoup présente à Budapest à partir de l'année de son couronnement. Mais il est vrai que lorsque l'on remet le fait qu'elle voyageait dans son contexte, Sissi voyageait beaucoup pour une Impératrice. D'habitude les Reines ou Impératrice voyageait rarement et restait à la cour. Mais Sissi à quand même malgré les angoisse et la tristesse que lui évoquait la cour de Vienne passé beaucoup de temps là-bas.

Quand pensez-vous ?

Photo et source : sissi.forumpro
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# Posted on Monday, 21 December 2009 at 10:16 AM

190. Joyeux anniversaire

190. Joyeux anniversaire
Elle n'aimait pas cette période de l'année, son anniversaire et Noël mais je tiens à lui souhaiter un Joyeux Anniversaire en espérant qu'après toutes les souffrantes qu'elle a enduré elle repose aujourd'hui en paix.


A jamais dans mon coeur, c'est avec la boule à la gorge que je pense aujourd'hui plus que n'importe qu'elle jour à toi. Depuis 4 ans maintenant tu fais partie de ma vie, je pense chaque jour à toi et espère avoir exprimé ta souffrance à travers mon blog pour faire connaître ta vrai vie, pour que ta mémoire reste à jamais intacte et que enfin le monde te comprennent...


Photo : sissi.forumpro.fr
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# Posted on Thursday, 24 December 2009 at 4:07 AM